La Rafflesia arnoldii est une fleur gigantesque, malgré qu’elle soit un parasite cette jolie fleur est un régal pour les yeux.
En effet, la Rafflesia arnoldii est une plante parasite, non chlorophyllienne.
Elle appartient à la famille des Rafflesiaceae.
La Rafflesia arnoldii est la plus grande vraie fleur connue au monde.
C’est en la découvrant le 19 mai 1818, Stamford Raffles et Joseph Arnold lui donnent cet étrange nom.
En souvenir de leurs noms respectifs.
Cette fleur peut atteindre 1 mètre de diamètre et peser parfois 11 kilogrammes.
Cette étrange fleur est un parasite strict non chlorophyllien, c’est à dire un holoparasite.
Par conséquent sa tige et ses racines sont à l’intérieur de la plante hôte.
Il n’y a pas de feuilles, et la partie aérienne se résume en la gigantesque fleur.
La plupart du temps, on la retrouve sur des lianes tropicales du genre Tetrastgima de la famille des Virages.
En outre la Rafflesia arnoldii est dioïque, les fleurs femelles et mâles doivent être rapprochées pour la pollinisation.
De ce fait la fleur rouge ocre, postulée de cloques blanchâtres, a une odeur de viande avariée qui attire les mouches.
Comme la mouche Chrysomia megacephala.
D’ailleurs cette plante est surnommée la » fleur-cadavre » à cause de son odeur nauséabonde.
De plus comme la Rafflesia arnoldii n’a pas de feuilles, elle n’est visible que pendant la floraison.
Le reste du temps elle est indétectable.
Pendant des mois, la plante se nourrit aux dépens de la plante hôte.
Puis apparaît une nodosité qui se transforme en un bouton floral.
Celui-ci se développe et grossit pendant plusieurs mois.
Jusqu’à devenir aussi gros qu’un ballon de basket.
La fleur éclos en répandant une odeur nauséabonde.
La floraison ne dure que quelques jours.
On retrouve cette curiosité de la nature dans les forêts humides de Sumatra et de Bornéo en Indonésie et au sud de la Thaïlande.
Malheureusement, cette fleur qui à l’origine est rare, se trouve de plus en plus exterminée.
A cause en majeure partie de la destruction des forêts primaires tropicales de l’Asie du Sud-est.
Par ailleurs aucun jardin botanique n’a pu cultiver une Rafflesia arnoldii en dehors de son habitat naturel.
Enfin des mesures de protection viennent d’être décidées.
Il est interdit de cueillir, ou pire de détruire ou encore de commercialiser une Rafflesia arnoldii.
Plus d’infos: Wikipedia
La nature est surprenante!